Un Château de Cartes à Paris
Théâtre des nouveautés
Jusqu'au 3 janv. 2027
Un Château de Cartes est une pièce de théâtre contemporain qui explore la jalousie et les rebondissements inattendus dans la vie d'un couple.
La pièce de théâtre contemporain « En émoi » d'Ivan Viripaev et Galin Stoev met en scène Catherine Hiegel dans le rôle de Ulya Richt, une écrivaine américaine. Le spectacle interroge le revers du succès et le prix de la création.
Cette œuvre est la première création française du duo après vingt années de collaborations notables.
Le spectacle est présenté du samedi 1er au dimanche 2 mai 2027 au Théâtre de l'Atelier à Paris.
Du au
2 séances : 17h et 21h
Mêmes horaires chaque jour de représentation.
de 20 à 45 €
Recevez par e-mail les nouvelles informations concernant cet événement : billetterie, programme, tout changement d'horaires, de tarifs ou de lieu. Soyez également informé en cas d'annulation.
Après une vingtaine d’années de complicité, de collaborations marquantes, d’Oxygène à Danse “Delhi”, en passant par Genèse n°2 ou encore récemment Illusions, Ivan Viripaev et Galin Stoev, qui forment l’un des duos les plus prolifiques et influents du Théâtre contemporain, se retrouvent en avril 2027 pour une nouvelle pièce créée pour la première fois en France, En émoi.
Ulya Richte, écrivaine américaine acclamée et promise au Prix Nobel, reçoit dans son penthouse new-yorkais le journaliste polonais Krzysztof Kaminski pour une interview décisive pour sa carrière. Malgré la présence de son agent et de son avocate, chargés d’encadrer et de contrôler l’entretien, les accords établis au préalable avec le journaliste volent en éclats. Ce qui devait être une rencontre minutieusement orchestrée devient une confession sans filtre à ciel ouvert. Avec Catherine Hiegel dans le rôle de l’autrice, En émoi livre une parole sensible et sincère sur le revers du succès, le rejet de son identité, le courage d’être soi et le prix de la création.
Dans la pièce Волнение (que l’on peut traduire par « l’émoi » ou « le trouble ») d’Ivan Viripaev, chaque détour de la pensée frappe comme un coup douloureux. Viripaev revendique le droit inconditionnel de l’artiste à la mystification. Dans le domaine de la fiction, il n’y a pas de limites. Mais dans celui de la réalité, il devrait y en avoir. C’est précisément pour cela que Viripaev marche sans cesse, et ce n’est pas la première fois, au bord du précipice : il semble toujours à deux doigts d’y tomber. Ici encore, son personnage principal, non dépourvu d’un sens de l’humour grinçant, arbore un regard ambigu sur le libéralisme, évoque une sorte de terrorisme permanent que l’individu subit de la part de la société, dévoile l’illusion d’une liberté d’expression sans censure dans notre monde, révèle la lassitude face à la rumination perpétuelle des traumatismes de la Seconde Guerre mondiale, nomme la fatigue provoquée par le battage identitaire devenu omniprésent…
À travers les propos d’une écrivaine célèbre, Viripaev met notre patience à l’épreuve, et lance un défi à notre tolérance. Mais ce qui importe surtout, c’est qu’il ne s’épargne jamais lui-même. À l’image de l’héroïne de sa pièce, l’artiste Ivan Viripaev donne en réalité une interview à un interlocuteur invisible. À travers la voix de son personnage principal nous parvient sa confession la plus intime. Ce n’est pas simplement le Viripaev qui provoque et dérange. Nous voyons ici un dramaturge à nu, mis à vif, qui expose sa douleur la plus profonde au public, qui se dépouille jusqu’à l’os.
À la fin de la pièce, l’héroïne demande pardon au public, que son art ait pu blesser quelqu’un. Et ce geste a la délicatesse d’un adieu. La pièce parle de la culpabilité d’un créateur bouleversé face aux conséquences, voulues ou non, de sa parole. C’est une reconnaissance de responsabilité pour ce que son agitation/émoi intérieur.e a pu provoquer chez les autres. L’émoi de l’artiste (inévitable, légitime !), comme le dit la pièce, ressemble à celui du bourreau au moment du crime ; génie et folie devenus interchangeables. Et même s’il y a de l’amour dans l’art, alors qu’il n’y en a pas dans l’acte de violence, l’art véritable reste une force terrible, destructrice et impossible à dompter.
| Avril 2027 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||
| Mai 2027 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
| 1 | 2 | |||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 | ||||||
Théâtre des nouveautés
Jusqu'au 3 janv. 2027
Un Château de Cartes est une pièce de théâtre contemporain qui explore la jalousie et les rebondissements inattendus dans la vie d'un couple.
Le Montorgueil
Jusqu'au 26 déc. 2026
Thaïs, Fille de Joie est une pièce de théâtre contemporain présentée par Thaïs Vauquières. Le spectacle explore les dynamiques familiales à travers un monologue captivant.
Théâtre actuel la bruyère
Jusqu'au 30 déc. 2026
Thriller théâtral puissant au cœur des secrets et de la loyauté dans l’Argentine des années 60
Théâtre Fontaine
Jusqu'au 3 janv. 2027
La pièce de suspense 2:22 de Danny Robins, mise en scène par Ladislas Chollat, est interprétée notamment par Louane et Constance. L'œuvre a connu un grand succès international.
Théâtre Montparnasse
Jusqu'au 20 déc. 2026
La pièce Suzanne, avec Catherine Hiegel, Christophe Paou et Marc Prin, explore la relation mère-fils entre Suzanne Valadon et Maurice Utrillo en 1935.
Écrivez une ville, une date ou une envie : Bis, l'assistant IA d'Agenda Culturel, vous envoie trois sorties et le lien pour réserver. Gratuit, sans inscription.