Exposition Hodler, Monet Munch à Paris du 15 septembre 2016 au 22 janvier 2017

Du

15 jeudi septembre 2016

au

22 dimanche janvier 2017

11h00 • 12h00 • 13h00 • 14h30 • 14h00

Musée Marmottan Monet Musée Marmottan Monet

13.00 €

Plus d'infos sur l'exposition Hodler, Monet Munch à Paris

Ouvert tous les jours, sauf lundi, de 10h à 18h et jusqu'à 21h le jeudi.

ATTENTION ! Aucun retrait des billets n'est possible au musée. Le retrait s'effectue dans les magasins du réseau.En application du Plan Vigipirate niveau « alerte attentat », l'accès au Musée Marmottan Monet est interdit à toutes les valises, tous les sacs de voyage et les sacs à dos volumineux. Gratuit pour les moins de 7 ans et les personnes handicapées.Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18hDernière entrée : 17h30Nocturne le jeudi jusqu'à 21 hDernière entrée : 19h30Fermé au public le lundi, le 25 décembre et le 1er janvier.HODLER MONET MUNCH15 septembre 2016 - 22 janvier 2017Pourquoi réunir le temps d'une exposition Ferdinand Hodler, Claude Monet et Edvard Munch ? Parce que ce sont des peintres essentiels de la modernité européenne, entre impressionnisme, post-impressionnisme et symbolisme. Parce que leurs oeuvres s'avancent dans le xxe siècle – jusqu'en 1918 pour Hodler, 1926 pour Monet et 1944 pour Munch – et qu'elles ont exercé une influence déterminante dans l'histoire de l'art.Mais, plus encore, parce qu'ils ont tous les trois affronté des questions de peinture en apparence insurmontables, avec la même constance et au risque d'être incompris.Comment peindre de face l'éclat éblouissant du soleil, avec de simples couleurs sur une simple toile ? Comment peindre la neige ? Comment suggérer les mouvements et variations de la lumière sur l'eau ou sur le tronc d'un arbre, malgré l'immobilité de la peinture ? « J'ai repris encore des choses impossibles à faire : de l'eau avec de l'herbe qui ondule dans le fond... c'est admirable à voir, mais c'est à rendre fou de vouloir faire ça. » Ces mots sont de Monet, mais ils pourraient être ceux du peintre qui, jusqu'à sa mort, s'obstine à étudier l'horizon des Alpes depuis sa terrasse, de l'aube au crépuscule – Hodler. Ou de celui qui revient inlassablement – jusqu'à la dépression – sur les mêmes motifs colorés, une maison rouge, des marins dans la neige, le couchant – Munch. Tous trois ont mis la peinture à l'épreuve de l'impossible.